Communiqué de Ensemble! Non à la fermeture d'Alstom Belfort.

Depuis l'annonce de la fermeture de Belfort, la colère gronde et la mobilisation s'étend.

Le 15 septembre, plusieurs milliers de manifestant-e-s dans la rue avec tous les salarié-e-s d'Alstom. Et, le 24 septembre : opération ville morte tant il est vrai que c'est toute une ville, tout un territoire qui sont frappés.

« Ensemble! » solidaire de toutes les initiatives pour empêcher la fermeture d'Alstom Belfort, défendre l'emploi existant, soutient la manifestation prévue mardi 27 septembre, à Saint-Ouen (93), à l'occasion de la tenue d'un comité central d'entreprise (CCE).

Jean-François Pellissier, porte-parole de « Ensemble! » sera présent.

Les choix de la direction générale et de son PDG, Henri Poupart-Lafarge, de privilégier le développement à l'international, la soumission aux règles libérales européennes pour la passation des marchés, la démission de l'Etat, actionnaire à hauteur de 20%, concernant les commandes publiques, sont directement responsables de cette situation.

Garder les emplois à Belfort c'est possible !

Les besoins sociaux et écologiques existent pour maintenir le site par le développement du ferroutage, le remplacement des vieux matériels, les trains intercités, le métro du Grand Paris ou le TGV du futur.

Face à la la politique d'une direction qui détruit l'emploi, brise l'avenir de centaines de familles pour le plus grand profit des actionnaires, il faut nationaliser Alstom sous contrôle des salariés et en lien avec les autres entreprises de transport du secteur public.

Nous sommes aux côtés des travailleurs-euses d'Alstom en lutte et de leurs organisations pour défendre leur emploi.

Le 26 septembre 2016.

 

 

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