Le Mans Renouveau Citoyen

A un mois de l’échéance la campagne bat son plein. 40 000 tracts ont été diffusés en une semaine sur les marchés, les entreprises, les quartiers pour appeler à une réunion débat sur le « fiasco à 100 millions d’euros du MMArena » et pour le meeting du 21 février. 120 personnes (un soir de St Valentin !) pour le débat sur le stade, sujet ardu, les PPP et les SP, 250 pour le meeting.

Martine Billard, Myrian Martin, Marie-Pierre Vieu et notre tête de liste Ariane Henry, un meeting à tribune exclusivement féminine. Comme l’ont souligné toutes les intervenantes, c’est du jamais vu.

Au Mans où 7 élu-e-s du PG ont quitté leur parti, ou 8 candidat-e-s du PCF sont sur la liste du maire, PS, sortant, ce meeting était important.

Un message de Jean-Luc Mélenchon et un autre de Pierre Laurent affirmant que « tout le parti est avec la seule liste légitime du Mans » ont été chaudement applaudi.

Car ce n’est évidemment pas le cas ! La bataille est rude, encore aujourd’hui au sein du PCF où la fédération mise manifestement sur un échec de notre liste pour retrouver « ses élu-e-s et leur argent » et ses arrangements entre « ami-e-s ».

Une bonne partie du PCF, hors Le Mans a boycotté le meeting, jouant la carte du président de la CUM (communauté urbaine).

Il n’empêche, la campagne bat son plein. Elle repose sur une base solide et active de plus de 100 militant-e-s, un réseau de plus de 250 personnes. Un 4 pages illustrant notre projet pour la ville est diffusé en porte à porte. Des réunions thématiques (culture, jeunesse, facs, quartiers populaires…), une prochaine réunion sur « la gratuité et le SP » est prévue le 11 mars et le 14 mars, c’est la fête de notre liste avant la dernière ligne droite.

Ensemble ! joue un rôle essentiel, à travers sa co-tête de liste, notre camarde Bernard Lebrun, très connu sur la ville pour son militantisme syndical, puis associatif à RESF. Mais aussi avec tou-te-s ses candidat-e-s et ses militant-e-s.

Sans oublier les « non-encartées » qui représentent 35% de la liste et une véritable capacité de mobilisation, une diversité vivifiante.

Face au baron du PS, son ministre (Le Foll), ses 2 députés qui oublient ici ce qu’ils votent à Paris, qui monopolisent le pouvoir et l’information, face à la droite divisée (2 listes) et au FN dont la tête de liste est un identitaire qui a repris la « rumeur » sur les cars d’étrangers venant du 93 déversés la nuit, notre campagne détonne et dérange. Présente dans tous les débats télévisés, dans les radios, les journaux et sur le terrain, tout est fait pour obtenir le score qui nous permettrait de tenir tête à ces « propriétaires » des lieux.

Jean-Michel Drevon

 

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