Le sport à la croisée des enjeux de société

L’actualité "sportive" 24h sur 24h…déferle.

Il n’y a pas un média qui, chaque jour, ne consacre une bonne place pour parler du "sport", d’un "événement sportif". Résultat des compétitions, argent, dopage, corruption, matchs truqués, le football est la pointe émergée de l’iceberg. L’AS Monaco est acheté par un milliardaire russe, le PSG par l’argent du pétrole du Qatar ; les clubs se disputent les meilleurs joueurs achetés à des prix qui dépassent l’imagination ; les Jeux olympiques qui se préparent à Sotchi déclenchent des envies de boycott ; les dépenses somptuaires pour le mondial de football en 2014 au Brésil ont déclenché des manifestations ; pour 2018, la Russie investit 100 milliards de roubles (2,3 milliards €) pour construire des stades en prévision de la coupe du monde ; la préparation de la coupe du monde 2022 au Qatar soulèvent d'énormes questions. Du côté de la France, de grandes manœuvres s’amorcent. F.Hollande a organisé un déjeuner pour en parler…

Dans le même temps[1], le sport pratiqué par les jeunes diminue (41% n'en font pas une seule heure par semaine). L’obésité gagne. Mais le basket francilien, en développement depuis 5 ans, souffre d’un manque d’équipements criant…

L’époque actuelle est caractérisée par une fracture qui s’agrandit :

- La financiarisation qui nourrit l’industrialisation du sport spectacle mondialisé et profite de la crise, prend des proportions difficilement mesurables. On parle de 450 milliards d’euros...

- Le sport pour tous, le sport amateur, subit les effets de cette évolution.

Chercher à comprendre cette évolution pour travailler à en inverser le processus, tel est, de mon point de vue, un objectif essentiel au regard de l’importance prise à notre époque par "le phénomène sportif", phénomène de société, dans ses rapports avec l’être humain, l’économie, la politique, l’état de la société capitaliste…

Sport et mondialisation

À l’époque de la mondialisation capitaliste, quels sont le rôle, la place du sport ? Que sera-t-il au XXIe siècle ?

Le livre de R.Martelli, La Bataille des mondes, me semble utile pour aborder ces questions. On peut lire dans l'introduction : « Le monde est en train de changer de base. (…) S’il faut avoir une ambition, c’est celle de "décapitaliser" et non pas de "démondialiser". (…) La mondialité, c’est l'ensemble des interconnexions qui font de la planète monde un espace commun. (…) Le mondialisme assumé se doit de combattre la mondialisation du capital. Le contraire de la mondialisation n’est pas la "non-mondialisation" mais "la mondialité" du bien commun. Le libre développement de chacun et le libre développement de tous. »[2]

Or, dès le départ, le mouvement sportif s’est trouvé engagé dans un rapport au monde et dans une perspective de rencontres et de relations internationales. L’apparition du sport moderne, à la fin du XIXe siècle, a été marquée par l’initiative de Pierre De Coubertin qui, le 25 novembre1892, a lancé l’idée de la rénovation des Jeux olympiques et de la création du mouvement olympique, en 1894, puis des premiers jeux à Athènes, en 1896.

À la même époque, le monde, c’est aussi la phase de la colonisation du monde par les puissances occidentales et aussi l’époque du développement des techniques, des moyens de se déplacer (chemin de fer, bateaux à vapeur, télécommunications) et donc de pouvoir organiser des rencontres d’un pays à l’autre.

Le modèle sportif occidental va ainsi pouvoir s’étendre à d’autres pays, notamment colonisés, et devenir un système de championnat à l’échelle de la planète. L’internationalisme marche au rythme des États-nations.

À partir de 1950, le camp communiste va prendre sa place dans le système sportif mondial. La guerre froide va être une phase où le sport joue un rôle de passeur pour la coexistence pacifique entre les blocs.

L’olympisme a mis l’accent sur les valeurs humaines universelles,  plus que sur le sport en lui-même : reconnaissance à égalité de tous les êtres humains, aucune discrimination d’ordre racial, religieux, politique, ne doit être admise entre sportifs pour participer aux jeux. Le but est de construire un monde plus pacifique et d’éduquer la jeunesse.

L’internationalisme sportif et ses championnats du monde vont s’interpénétrer avec la forme mondialisée du sport incarnée dans l’olympisme : mettre au centre l’être humain (à partir de 1970, l’olympisme se positionne contre l’Apartheid dans le sport en Afrique du sud. Même si les Jeux restent ancrés dans les rapports entre États-nations et la confrontation entre les deux grands systèmes - le capitalisme et le communisme et la course aux médailles -,  le sport olympique s’inscrit plus dans une perspective de mondialité (le sport : un bien commun). Cela favorise le développement du sport à l’échelle mondiale entre les peuples.

Après l’effondrement du système soviétique, le capitalisme s’est mondialisé et a pris la forme d’un capitalisme financier dominant et surplombant le capitalisme industriel, avec de nouveaux supports matériels et immatériels (l’informatique, la communication télévisuelle, le rôle du système bancaire et des multinationales).

Le libéralisme "mondialisé" s’est tourné vers le sport pour en faire un support, une vitrine, une marchandise rentable, un moyen de son développement à l’échelle mondiale, au plan économique et idéologique, agir sur les consciences et l’émotionnel, en utilisant les grands évènements sportifs mondiaux, d’où le processus en marche pour préparer les prochains Jeux olympiques et les coupes du monde.

À partir de 1980, le Comité olympique international avait "anticipé" et pris des décisions  pour s’insérer lui-même, pour garantir ses propres intérêts, dans le système global mondialisé du libéralisme économique en marche. Il est ainsi devenu lui-même une puissance financière qui négocie avec les autres et les États le partage des profits. Les grandes fédérations olympiques participent à cette évolution et les États qui organisent les grands évènements sportifs ne sont pas en dehors.

Le monde a changé de base. Le système sportif olympique aussi et il se trouve ainsi au cœur du processus avec sa spécificité. Ce n’est pas une multinationale qui exploite les peuples et décide des guerres. Il s’intègre…

La mondialisation du sport est portée par la mondialisation du capitalisme avec toutes les inégalités sociales qui en découlent. Mais parce que le sport est aussi une dimension de l’activité humaine, de la culture humaine à l’échelle de la longue durée, il n’est pas réductible  au capitalisme au sens strict. Il a son espace, ses formes spécifiques, son autonomie relative. Il est donc un espace de controverses, de luttes, y compris politiques, il est au croisement de différents enjeux de société.

Alors qu’il est impossible de prévoir ce qui va se passer au plan économique et social (courbe du chômage, fiscalité, décisions au jour le jour au niveau gouvernemental, luttes), le calendrier sportif et le programme des grands évènements sportifs mondiaux est en place. Et chaque année un éventail de championnats du monde et d’Europe de toutes disciplines est programmé, et il y a aussi le tour de France.

Nous sommes à une époque où le sport est un facteur important pour nourrir l’imaginaire des êtres humains, les mythes, les récits populaires avec leurs héros, cela participe de l’histoire des peuples de leurs conditions de vie. Cela concerne le processus de mondialisation  à la fois "mondialité", ce qui nous est commun,  et mondialisation du capital, le capitalisme.

Sport émancipation

Dans un texte intitulé "L’émancipation par le sport", Yvon Léziart, professeur à l'université de Haute-Bretagne (UHB), à Rennes, repart de l’origine[3]. Il rappelle que depuis son apparition en France, fin du XIXe siècle, le sport est  soit «  paré de toutes les vertus éducatives » (faire du sport, c’est bien, c’est s’éduquer), soit écarté de toute relation avec l’éducation  du fait de sa relation avec les pouvoirs économiques et politiques (courroie de transmission du capitalisme). Or,  Pierre De Coubertin, fondateur de l’olympisme, est parti de l’idée que le sport est "éducatif"…

Puis, le "sport pour tous", déjà présent dans les discours de De Coubertin, est devenu un slogan pour dire qu’il faut "démocratiser" le sport. Les assimilations entre démocratie et émancipation sont devenues fréquentes. L’émancipation pose le primat du développement de l’homme par lui-même jusqu’au plus haut niveau d’accomplissement possible. Les pratiques sportives peuvent en être un des éléments mais sous certaines conditions qui, sur le plan pratique, posent des exigences fortes, demandent du temps, des moyens, des formateurs qualifiés, des formes adaptées. L’émancipation n’est pas compatible avec les voies de la transmission directive. Elle n’est pas non plus dans l’idée de la spontanéité où tout se trouve déjà en chaque individu. Des potentialités existent en l’homme, mais c’est par la confrontation à soi-même et aux autres, à la culture, que l’homme se transforme… À certaines conditions, la compétition sportive à tous les niveaux, y compris la haute performance, peut être facteur d’émancipation, mais elle peut conduire aussi à l’aliénation de l’être humain… Donc, en pratique, la démocratisation peut être une condition de l’émancipation mais ne la garantit pas.

Le sport[4] : c’est quoi ?

Plus l’usage du mot envahit le langage courant et plus le concept semble perdre un sens précis et, associé à d'autres termes, se dissoudre dans une nébuleuse : sport/santé, sport/loisir, sport/compétition, sport pour tous, sport/spectacle ; et il y a aussi  l’utilisation des mots du langage économique (compétitivité, rentabilité, performance, etc.).

Bernard Jeu dans « Pour un humanisme du sport » aborde les enjeux de la définition ainsi : « Une même chose peut avoir plusieurs définitions. Pour le sport : où est l’épicentre du débat ? Où mettre l’accent ? Sur le corps ? Sur la compétition ? Si c’est le corps, l’éducation physique, c’est du sport mais aussi la gymnastique d’entretien et la promenade de santé. Si c’est la compétition, les échecs et la danse organisés en championnats sont du sport. Il y a aussi le débat : Education et/ou culture ? L’éducation est avant tout transmission, la culture plutôt création. »[5]

Certaines définitions font référence à "l’activité physique" : « On entend par sport toutes formes d’activités physiques qui ont pour objet l’amélioration de la condition physique et psychique, le développement des relations sociales, l’obtention de résultats en compétition. »[6]

On voit les limites de ces définitions pour caractériser et classer les différentes formes de pratiques du sport actuel (sport de haute performance, sport pour tous, sport spectacle, sport éducatif,)

Avec ou sans définitions, le sens que l’on donne aux mots que l’on utilise n’est pas neutre. C’est toute la conception de l’activité humaine qui est concernée. Le sport est-il d’abord un produit pouvant être assimilé à une marchandise, ou est-il une dimension de l’activité humaine et à quelles finalités se réfère-t-on pour en parler ?

L'apport des recherches

Il y a presque 50 ans, on pouvait lire dans la revue Recherches internationales à la lumière du marxisme, dans un numéro consacré  au thème "Sport et Éducation physique" :  « Le mouvement sportif est devenu en demi siècle un fait social universel. Il s’inscrit dans l’histoire des civilisations modernes et n’échappe ni aux conditions économiques ni aux évènements politiques…. Sa complexité exige de savoir d’où il vient, où il va, afin de mieux maitriser les forces qu’il recèle. Le décalage qui existe entre la généralisation de la pratique sportive et les travaux théoriques qui s’y rapportent est considérable. »

L'auteur polonais A.Ziemilski, dans le premier article consacré au « scepticisme au siècle du sport », écrit : « Prisonniers des schémas traditionnels, bien des théoriciens et des sportifs n’ont pas conscience que le sport de la deuxième moitié du XXe siècle s’est considérablement éloigné de ce qu’il était pendant les années 20… Comment est-on arrivé là ? »[7]

En 2014, ne peut-on pas se poser la même question ? Un demi-siècle plus tard, le sport s’est trouvé entraîné dans des transformations profondes. Par quels processus ?

Les recherches théoriques sur l'homme, plus généralement, n'apportent-t-elles pas un éclairage sur ces questions ?

Ainsi, Léontiev, psychologue soviétique connu, traitant la question de l'homme et de la culture, développe l’idée que l’homme a évolué sous l’influence de deux genres de lois :

« - Les lois "biologiques" en vertu desquelles s’opérait l’adaptation de ses organes aux conditions et exigences de la production...

- Et, par l’intermédiaire de ces premières lois, d’autres, "socio-historiques", interviennent et se forment au cours de la vie par l’assimilation de la culture créée par les générations précédentes...

C’est un tournant capital dans l’évolution humaine qui se libère ainsi de sa dépendance vis-à-vis des changements biologiques transmis héréditairement. Pour vivre en société il ne suffit pas à l’homme ce que la nature lui donne à la naissance. Il doit assimiler ce qui a été atteint par l’humanité au cours de son développement historique. »

L.Sève, dans ses travaux sur la théorie de la personnalité, montre que, « à la naissance, l’être humain a les caractéristiques anatomo-physiologiques de l’espèce humaine. Mais il a à devenir homme ; La personnalité est un fait produit par l’histoire (…) L’essence humaine n’est pas une abstraction inhérente à l’individu isolé ; c’est l’ensemble des rapports sociaux. »[8]

Ces théories présentent-elles toujours, en 2014, un intérêt pour comprendre et agir pour "l’émancipation humaine", pour penser les questions posées par l’activité sportive au service du développement de l’être humain dans le cadre de la société capitaliste d’aujourd’hui et pour ses transformations ?

Des évolutions de longue durée. Points de repère - Sport et société

Concernant les activités physiques et sportives (APS), l’image qui domine encore largement dans les représentations est celle de la pyramide : à la base la masse des pratiquants, au sommet l’élite. Et toute la question est de garantir l’unité du système pour faire en sorte que la base et le sommet soient solidaires et complémentaires : c’est de la masse que sortent les futurs champions qui, par leur exemple, vont servir de moteur pour entraîner la masse...

Cette vision, déjà présente dans la pensée de De Coubertin, correspondait assez bien à la situation du sport dans les années cinquante, après la guerre, lorsque le sport était organisé en clubs et fédérations dans le cadre d’un système unique de compétitions de type amateur (masse et élite) et que les pratiques et les comportements "sportifs" n’étaient pas encore sortis de ce cadre pour  irriguer toute la société.

En 2014, que sont devenues "l’élite" et "la masse des pratiquants" et quelle relation y a-t-il de l’une à l’autre dans le cadre de la société libérale de la consommation et du spectacle d’aujourd’hui ?

Déjà dans les années 70, certaines études et recherches universitaires sur l’évolution des pratiques, des comportements, à l’intérieur et en dehors du mouvement sportif, ouvraient la voie pour une compréhension et une autre représentation de la réalité en distinguant, à l’échelle de la société, plusieurs « grands secteurs de pratiques physiques et sportives », chacun ayant sa spécificité, sa logique, et une certaine autonomie dans les interrelations entre  secteurs :

- le secteur éducatif en relation avec le système éducatif (de l’école à l’université) et l’environnement périscolaire,

- le secteur socio-culturel  incluant la diversité des pratiques récréatives y compris compétitives de loisir,

- le secteur de la haute performance sportive incarnant le domaine de la création culturelle, se développant sur des bases nouvelles.

Pour penser la situation réelle et élaborer des propositions, dans le domaine du sport, que ce soit à l’échelon local, national, et international, ne faut-il pas un système de grands secteurs d’activité prenant en compte, à grande échelle, l’évolution des besoins et des conditions de l’époque ?

Au cours des années 60, le phénomène sportif a pris de l’ampleur sous l’effet des transformations à l’échelle de la société. C’est l’époque où se modifient les rapports entre individu et société et entre les individus eux-mêmes, leurs aspirations, leur relation avec la nature et avec les autres individus, chacun étant d’abord un être "social", mais avec sa propre personnalité. Le besoin de vivre mieux et autrement et de pratiquer des activités physiques adaptées et différentes des pratiques sportives traditionnelles (la pyramide des compétitions) grandit. Ceux qui impulsent le marché des loisirs et du spectacle télévisuel s’intéressent à ces évolutions. Dans les loisirs et les vacances, la logique marchande devient l’axe du développement pour "la masse" disponible de la population. Une réorientation du marché du spectacle sportif se met en mouvement avec l’avènement de la télévision. Le spectacle sportif traditionnel à l’intérieur des enceintes sportives va céder la place au téléspectacle sportif avec les grands évènements retransmis en direct. Pour être rentable et entrer dans la sphère économique, le marché des activités sportives de loisir et le marché de la publicité avec le spectacle sportif ont besoin d’une masse de consommateurs et de téléspectateurs prenant la place des pratiquants sportifs engagés dans les compétitions du dimanche dans le cadre des clubs et du mouvement associatif. La dynamique consommateurs/spectateurs va bousculer la pratique traditionnelle orientée vers un sport à visée éducative et associative.

Avec les années 80-90-2000, ce qui l’emporte, c’est le processus de marchandisation à grande échelle de la diversité des activités humaines incluant les activités sportives. Processus qui va être récupéré et intégré, à un certain niveau, dans le processus de "financiarisation" développé par les marchés financiers de la société libérale.

Cela concerne à la fois la partie du  sport de haut-niveau devenu sport-business et support du marché du sport spectacle télévisuel, mais aussi une grande partie du sport pour tous gagné par la logique de la commercialisation. Certes, tout n’est pas organisé au service des marchés qui ont des besoins de rentabilité. Il reste majoritairement, pour ce qui concerne le sport pour tous de la population, un ensemble de pratiques non-marchandes, organisées avec le bénévolat et la vie associative toujours vivante et qui se développe à sa façon et résiste et innove.

On ne peut donc pas réduire la problématique à l’alternative "ou le sport business ou le sport pour tous". Mais il faut prendre en compte la complexité des évolutions et de la situation actuelle et décider en conséquence et en fonction des intérêts que l’on défend et des finalités que l’on poursuit, voilà ce qui peut permettre le "changement" pour le sport : quel sport voulons-nous promouvoir en partant de ce qui existe et qu’il faut transformer ?

Pour conclure : question/réponse implicite

Comment aujourd’hui "penser" le sport dans sa totalité d’activité humaine, pour le libre développement de chacun et le libre développement de tous ?

Deux conceptions sont à bien distinguer :

- La conception dominante fait du sport, quelles que soient ses formes (haut niveau, sport pour tous), une fin en soi que l’on évalue selon les critères marchands et symboliques, la valeur des médailles, le profit, etc. L’être humain devient, y compris à son insu, un moyen et, dans certain cas, une machine au service de cette fin en soi dans le cas de la course aux records.

- La conception humaniste fait de l’homme une finalité autonome et du sport un des moyens pour l’atteindre. Cette conception existe déjà en pratique dans de nombreuses expériences, mais elle reste à promouvoir. Pour que le sport "redevienne" ou  "devienne" un élément de culture à part entière, il faut que l’activité des éducateurs et des sportifs crée les conditions  pour y parvenir, que le sport ne soit plus une marchandise, mais un facteur d’accomplissement permettant d'être un sportif citoyen responsable.

René Moustard, ancien président de la FSGT, Fédération sportive et gymnique du travail. Publié sur le site de Cerises.

 

 

 

 

[1]             Enquête IPSOS sur l’état de santé des 18-25 ans.

[2]          La bataille des mondes : démondialisation : tapez 1, mondialité : tapez 2, François Bourin éditeur.

[3]           La Revue du projet, n° 18, juin 2012

[4]           Le mot sport dans son sens commun actuel qui englobe tout ce qui concerne les activités physiques, les compétitions, le spectacle sportif, etc.

[5]          1994 publication CNOSF

[6]           Charte européenne du sport,  art 2.

[7]           N° 48, 1965.

[8]           N° 46, 1965.

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