Macron Erdogan même combat contre les libertés démocratiques

           

Alors qu’en Turquie le Gouvernement dictatorial d’Erdogan réprime et criminalise les mouvements kurdes et destitue dans de nombreuses villes du Kurdistan turc celles et ceux qui ont été démocratiquement élue.es, et les remplace par des « délégués » nommés par lui.

Alors que le député du Parti démocratique du Peuple (HDP) Omer Farouk Gergerlioğlu célèbre pour ses combats en faveur des droits humains   a été déchu de son mandat et que suite à son arrestation il vient d’être relâché après quatre nuits de protestations du Parlement,

Alors qu’une enquête est lancée contre le HDP suite à une accusation de « détruire l’intégrité indivisible de l’Etat turc avec sa nation » et une inculpation de neuf de ses député.es, accusation niant une fois de plus le droit à l’existence du peuple kurde et préparant une interdiction à venir du HDP,

Alors que le co-président de l’Association des droits de l’homme Öztürk Tûrkdogan vient d’être arrêté,

Une vague d’arrestations a eu lieu mardi 23 mars à Paris, Marseille et Draguignan des associations du réseau du Conseil Démocratique Kurde en France et des militants kurdes sont en garde vue. 

Le Gouvernement Macron dont la politique en matière de libertés démocratiques se caractérise par un cours de plus en plus autoritaire en particulier avec ses projets de lois actuels sur le « séparatisme » et « l’insécurité globale », se comporte vis-à-vis des associations kurdes et de leurs militant.es comme un allié fidèle d’Erdogan dans sa mise en œuvre d’un politique répressive en particulier vis-à-vis des citoyen.nes kurdes ! Macron se voudrait adversaire d’Erdoğan : on attend toujours des actes le montrant, mais les seuls qu’il nous donne à voir sont ceux d’une agression contre des militant.es kurdes en France. Certainement pas là de quoi fâcher le Sultan.

Solidarité avec le peuple kurde !

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