Réunion publique contre la répression au Nicaragua

A l’heure où la situation semble évoluer rapidement au Nicaragua, avec des signauxcontradictoires (réouverture de « négociations » avec une partie de l’opposition, pressions
des USA, arrêt domiciliaire au lieu de la prison pour quelques prisonniers politiques, etc.), le
Collectif de Solidarité avec le Peuple du Nicaragua vous convie à une RÉUNION PUBLIQUE en
présence de Mónica López Baltodano , Francisca Ramírez Torres et Maria Teresa Blandón
Gadea, 3 militantes nicaraguayennes membres de la plate-forme La Articulación de
movimientos sociales y de la sociedad civil, qui rassemble mouvements sociaux et
organisations de la société civile en lutte contre le régime au Nicaragua.

La réunion aura lieu le Lundi 18 mars, à 19h, à la Bourse du Travail, 29, Boulevard du
Temple, à Paris (11ème), Métro République ou Filles du Calvaire.

Mónica López Baltodano est née dans une famille de militants historiques de la révolution
de 1979. Elle est avocate, spécialisée en droit de l'environnement. Ces dernières années, elle
a exercé les fonctions de conseillère juridique auprès du mouvement Anticanal, constitué par
les agriculteurs qui s'opposent au projet de grand canal interocéanique. Elle est une des
responsables de la fondation de développement local Popolna, qui soutient depuis plus de
vingt-cinq ans les municipalités et qui a été mise hors la loi par le pouvoir en décembre 2018.
Francisca Ramírez Torres (Doña Francisca), est agricultrice et militante des droits des
paysan.ne.s nicaraguayen.ne.s. Elle s'est notamment investie dans la lutte contre le projet
de canal interocéanique et dans le Conseil national pour la défense de la terre, du lac et de
la souveraineté. Le gouvernement l'a qualifiée de « délinquante » et de « terroriste ». Elle a
reçu le prix des droits humains Homi Homini le 6 mars en République tchèque.

Maria Teresa Blandón Gadea a combattu dans les années 1970 la dictature de Somoza. Dans
les années 1980, elle a été cadre du FSLN en zone de guerre puis a animé le département
femmes du syndicat sandiniste des ouvriers agricoles ATC. Dès les années 1990, elle prend
ses distances avec le FSLN puis, dénonce notamment les atteintes aux droits des femmes.
Elle est sociologue féministe et fondatrice de l’ONG Programa feminista La Corriente. Elle
organise des actions pour promouvoir l’égalité et contre la discrimination, combinant
recherche, formation, campagnes de communication sociale et promotion des droits des
femmes au Nicaragua et en Amérique centrale.

Nous vous attendons nombreux·ses !

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